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Martial Lorenzo, Directeur général du Syctom

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pour en savoir plus
www.syctom-paris.fr

Pourquoi avez-vous décidé de vous joindre au pavillon français ?

Tout d’abord c’est un privilège. Avoir l’occasion de démontrer un savoir-faire industriel et une approche originale, unique en Europe, du traitement des déchets par un service public ne se refuse pas.

En outre, c’est l’occasion d’expliquer comment l’énergie de récupération, pendant le temps de la transition énergétique peut, pour partie se substituer à l’énergie fossile et alimenter des réseaux de chaleur et d’électricité, en particulier dans un milieu urbain dense, qui est celui des métropoles.

Quelles sont les innovations que vous souhaitez y présenter ?

Il s’agira tout autant d’innovation que de mutation. Les métropoles sont désormais considérées du point de vue d’un métabolisme urbain qui doit tendre vers l’autonomie en produisant in situ ce qui lui est nécessaire et en recyclant également sur place les excrétas qu’il génère.

Cette mutation mérite d’être racontée car elle se répète en accéléré désormais dans toutes les grandes métropoles mondiales. Il a fallu 150 ans en France environ pour que cette idée d’unité de temps et de lieu soit traduite en installations industrielles de pointe, qu’il s’agisse du traitement des déchets ménagers et industriels ou d’assainissement. Nous allons raconter cette histoire car elle est porteuse de sens pour, s’il en est besoin, assurer les visiteurs de la capacité de résilience portée par les agglomérations. Les innovations environnementales et technologiques que nous présenterons illustreront cette créativité.

Qu’est-ce que le Kazakhstan représente pour vous ?

Ce pays occupe le devant de la scène internationale depuis peu et fascine. Pour deux raisons, son ambition et l’exigence appliquée aux politiques environnementales. Là où nous avons pris le temps d’expérimenter, de réussir, de nous tromper parfois et d’avancer prudemment dans ces domaines, le Kazakhstan illustre la volonté de faire bien ou mieux, mais très vite. Je considère que le partage d’expertise nous réunit autour de cette prise de conscience de la rapidité des évolutions et des urgences environnementales.

Interview du 8 Novembre 2016.

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